
Benjamin Herrero découvre la danse contemporaine en 2008, auprès du chorégraphe néerlandais Herman Diephuis. Par la suite, il ne cesse d’explorer le corps et ses capacités lors de multiples stages de danse et de pratiques somatiques, comme le yoga et le Feldenkrais, qui ont enrichi sa pratique.
Durant plusieurs années, Benjamin Herrero a continué d’affiner sa technique du corps en mouvement auprès de la chorégraphe française Marinette Dozeville puis de la chorégraphe canadienne Suzanne Miller. C’est également aux côté de celles-ci qu’il développe sa propre conscience corporelle en cultivant l’observation du corps à travers les sensations.
Diplômé du Certificat en études critique des sexualités, Benjamin Herrero a également intégré le DESS en Éducation somatique de l’UQAM dans le but d’ouvrir de nouvelles voies vers l’inclusion et la diversification des corps. Il ne cesse d’approfondir sa connaissance du corps puisqu’en 2025, il intègre la maitrise en danse de l’université du Québec à Montréal.



Comment est né le cours de danse contemporaine non chorégraphié ?
Une pratique née de l’écoute du corps.
Benjamin explore la massothérapie auprès du massothérapeute Jacques-François Aylestock dans le but d’enrichir sa compréhension globale du corps. Il met ainsi son parcours de danseur au profit d’un touché plus holistique et d’une mise en corps plus authentique, sensible et artistique.
Au cours de son stage auprès de Jean-François Aylestock, il constate que les massothérapeutes ne sont pas toujours attentif·ve·s à leur propre corps en massant. C’est dans ce contexte qu’est né le désir de transmettre à d’autres ses connaissances sur le mouvement et le corps : le cours de Réappropriation du corps prend forme.